Démarche Scientifique

Les plantes citées ici ont fait l’objet de recherches cliniques complètes et rigoureuses. Elles sont ainsi validées exactement à l’égal des médicaments conventionnels et sont capables de rivaliser, preuves scientifiques à l’appui, avec tel comprimé antimigraineux, tel somnifère ou tel antidépresseur de synthèse, par exemple.

On entend tout et son contraire sur les plantes médicinales et sur la santé en général. Au point qu’on ne sait plus que croire. Vous aimeriez savoir ce qui est réellement efficaces. Alors ce guide est fait pour vous.

Un guide à la fois rigoureux – si bien que même les professionnels de la santé pourront s’y référer – et accessible à tous.

Avec, en préambule, des « chemins de décision » (schémas synoptiques), basés sur les travaux de la très sérieuse « British Medical Associaition »,  pour trouver facilement les plantes adaptées aux maux et symptômes les plus courants.

Basé sur l’enquête du Dr Bertrand Graz, médecin lui-même, et du Dr Jacques Falquet, biochimiste, tous deux à Genève en Suisse (« 33 plantes validées scientifiquement »  -- éditions Favre, Lausanne).

Les références des articles scientifiques qui forment la base des informations synthétisées sur ce site sont données au bas de cette page.

 

Ci-dessous vous trouvez quelques détails sur:

--le placebo et la tendance naturelle à guérir

-- ce que nous apprennent l'expérience séculaire et la recherche clinique

-- quelques précautions à prendre avec les plantes médicinales

-- le problème du dosage chez les enfants

-- la bibliographie

 

_________________________________________________________________

 

--Sur le placebo et la tendance naturelle à guérir

Nous avons, pour une grande partie de nos problèmes de santé, une tendance naturelle à guérir : même si nous ne prenons aucun remède, il arrive souvent que nous recouvrions parfaitement la santé. Il s’agit, en quelque sorte, du niveau zéro de la thérapie : l’organisme combat de lui-même et spontanément la maladie. Dans ce cas, si on guérit, on pourra penser que c’est grâce au remède que nous avons pris mais il n’en est rien : nous avons simplement bénéficié de notre capacité de récupération.

 

-- Placebo : si on prend un médicament, on agit sur la maladie, non ? La réponse est : « A priori, on n’en sait rien ». « Et si on guérit ? » – Toujours rien : la guérison en elle-même ne prouve rien quant à sa cause. Bien sûr, dans les cas où un traitement est suivi d’une modification immédiate, radicale et constante du cours habituel des événements, la séquence « maladie-traitement-guérison » pourra servir de preuve. Mais ce cas est relativement rare. Le plus souvent, on ne peut pas être sûr que l’évolution observée soit influencée par le traitement pris.

 

Prenons un exemple : telle personne a guéri d’une acné après avoir pris de l’huile d’onagre. Y a-t-il une chance que le remède soit responsable de la guérison ? La réponse est moins sûre qu’il n’y paraît car si une acné a guéri pendant la prise d’onagre, ce n’est pas forcément grâce à l’onagre. Il se peut fort bien que cette acné ait été sur le point de guérir de toute façon (processus d’auto-guérison). Il se peut aussi que l’onagre en soi n’ait rien fait, et que seule l’attente d’une efficacité de l’onagre ainsi que la volonté de guérir aient été déterminantes (ce qui est « l’effet placebo » à proprement parler).

 

 

--Est-ce que l’expérience séculaire suffit pour juger d’un remède traditionnel ?

Dans le cas des remèdes populaires, l’expérience des usagers de longue date donne souvent des informations suffisantes. Une fois qu’on s’est assuré de la sécurité d’un produit, on peut s’intéresser de plus près à son efficacité. Pour cela, la méthode standard est l’étude clinique comparative. L'expérience séculaire montre parfois ses limites lorsqu'un traitement entraîne des effets secondaires à long terme. Par exemple, certaines plantes du genre aristoloche sont encore fréquement utilisées en Afrique contre la malaria: elles semblent efficaces mais entraînent plus tard de très graves atteintes rénales !

 

 

 

-- est-ce important de connaître le mécanisme d’action du traitement ?

Pourquoi ne se contente-t-on plus, comme au XXe siècle, d’une compréhension, même partielle, des mécanismes au niveau moléculaire ? Parce que la complexité d’un être humain reste bien trop grande pour que l’ensemble de ses réactions à une substance puissent être prédites par analogie aux expériences conduites en laboratoire, avec des modèles biologiques ou théoriques. C’est pour cette raison que l’observation soigneuse de l’évolution des malades traités, soit par l’expérience clinique, soit dans des études cliniques, est absolument indispensable

 

 

 

-- Comment savoir si un traitement est plus efficace qu’un autre ?

Une étude clinique comparative permet d’approcher la réponse à la question suivante, un peu surréaliste à première vue : quel est le devenir d’un patient traité avec tel remède comparé à son devenir sans ce remède ? La question semble impossible puisqu’il faudrait à la fois traiter et ne pas traiter une même personne ! On verra qu’il existe cependant une solution à cet apparent dilemme.

--Les études cliniques :

Parmi les divers types d’études cliniques, l’« essai clinique randomisé contrôlé en double aveugle » (ou « double insu »)  est actuellement considéré par la communauté scientifique et médicale comme l’épreuve la plus rigoureuse de l’efficacité spécifique d’un traitement

 

-- Le double-aveugle (ou double insu)

Dans une étude clinique comparative, pour que l’effet placebo soit similaire pour tous, on rend les traitements à comparer impossibles à distinguer (par exemple des gélules identiques d’aspect et de goût) ; d’autre part, ni le médecin ni les patients ne doivent savoir qui reçoit le médicament et qui reçoit le placebo. C’est le « double insu » (ou « double aveugle »). La répartition entre groupes de traitement aura été codée par une tierce personne, l’investigateur, qui analysera l’évolution des patients et déterminera si cette dernière est corrélée, ou non, à la substance utilisée.

 

 

On s’intéresse aujourd’hui beaucoup à la mesure de résultats subjectifs comme l’intensité d’une douleur ou la qualité de vie, jugés à l’aide d’instruments particuliers (une échelle « visuelle analogue » pour la douleur, un questionnaire pour la qualité de vie). Ces instruments servent à évaluer aussi bien les effets des traitements conventionnels que de plantes médicinales.

 

La « médecine basée sur les preuves » (ou “evidence-based medicine”, EBM, comme on l’appelle en anglais) s’appuie sur une hiérarchie de la recherche qui place au sommet les études comparatives de type « essai clinique randomisé contrôlé en double insu » et, encore au-dessus, les synthèses des résultats de ces essais (les « méta-analyses »).   Dans le cas des plantes médicinales, il existe un petit nombre de plantes à effet tellement marqué et immédiat qu’aucun doute n’est possible sur son efficacité. C’est le cas du clou de girofle en cas de mal de dents : quand on le mâche sur la dent douloureuse on sent un soulagement immédiat.

 

--L’expérience du thérapeute et le rôle du maître : Certains insistent sur l’importance de l’expérience personnelle du patient ou du soignant, et de techniques développées auprès d’un maître. Les tenants de la « médecine basée sur les preuves » (ou “evidence-based medicine”),  rétorquent que les deux approches sont nécessaires et ne s’excluent pas : l’approche individualisée peut être améliorée par ce que nous enseignent les études cliniques comparatives.

 

-- Le problème du dosage des plantes médicinales

Les plantes recommandées ont des marges thérapeutiques très larges, c’est-à-dire que la dose recommandée est à la fois largement suffisante et largement non toxique : la dose est suffisante pour que l’absorption du constituant actif soit capable d’effet thérapeutique quelles que soient les variations dans la constitution de la plante et les quantités absorbées restent largement en dessous d’une dose toxique.

 

--Dosage --    enfants

-- Les doses indiquées ici sont des doses pour adultes avec un métabolisme normal. En cas de troubles du métabolisme, de maladie des reins ou du foie, les doses devront éventuellement être adaptées. Dans le doute, il faut demander des informations complémentaires auprès d’un professionnel de la santé.

Pour les enfants, sauf indication particulière, les doses peuvent être calculées selon le poids. Par exemple, si on a un enfant de 15 kg, il pèse environ le quart d’un adulte, donc sa dose serait 1/4 de la dose adulte. Les pédiatres font remarquer que cette façon de calculer aboutit à des doses généralement trop faibles, car le métabolisme change selon l’âge.

 

Comme la marge thérapeutique est très large avec toutes les plantes présentées ici (et qu’on ne traite que de maladies bénignes ou sans urgence, les autres étant à montrer à des professionnels), il sera possible d’augmenter la dose peu à peu en cas de résultat insuffisant. Le flou sur ce sujet provient de ce que la plupart des études sur les plantes médicinales ont été menées auprès d’adultes uniquement.

 

-- commencer un traitement :

Pour tout médicament, naturel ou synthétique, il convient de chercher, par essais successifs, la dose idéale pour chaque personne. Quand on utilise une plante pour la première fois, il est prudent de commencer par une petite dose (un dixième de la dose conseillée) et d’attendre quelques heures pour s’assurer d’une bonne tolérance.

 

 

--  quelques précautions

Les plantes ne sont à l’origine que d’une minuscule fraction des empoisonnements (en France, moins de 5 % des cas déclarés) et la grande majorité de ces « empoisonnements » n’entraînent que peu de symptômes, se limitant à des désagréments gastro-intestinaux. Les victimes sont des enfants dans plus de 85 % des cas.

 

--Reconnaître les plantes dangereuses : Un enfant d’âge préscolaire peut facilement apprendre à reconnaître quelques plantes courantes et à ne jamais goûter une plante qu’il ne connaît pas. Les accidents mortels sont rarissimes (si l’on exclut les champignons). Pour rassurantes qu’elles soient, ces données n’excluent pas une saine prudence face aux végétaux.

 

-- Plantes entières ou extraits ?

Faut-il préférer la plante entière ou un extrait du commerce ? Cela dépend de la plante et de l’effet recherché ! Il n’y a donc pas de réponse universelle. Dans certains cas, la plante entière peut avoir un effet intéressant (facilitation de l’absorption des composés actifs, effets protecteurs diminuant les effets secondaires des composés actifs, etc.). Dans d’autres cas  l’extrait peut parfois permettre de se débarrasser de produits gênants (amertume) voire dangereux. Enfin, un extrait revient en général plus cher que la plante fraîche ou séchée.

 

Références bibliographiques:

 

Seuls les ouvrages basés sur des études cliniques expérimentales sont présentés ici, ainsi que les études expérimentales elles-mêmes. Les titres en français et en anglais sont indiqués tels quels ; les autres sont traduits, avec mention de la langue originale.

 

Ouvrages généraux :

Bauer B, (sous la direction de). Mayo Clinic book of alternative medicine. New York : Time Inc. ; 2007.

Bézanger-Beauquesne L et al. : Plantes médicinales des régions tempérées. 2e éd. Maloine, Paris : 1990.

D’Arcy PF: Adverse reactions and interactions with herbal medicines. Adverse Drug React Toxicol Rev 1991 ; 10(4)  :189-208.

De Smet PAGM., Keller K, Hänsel R, Chandler RF: Adverse Effects of herbal Drugs (vol. 1-3). Ed. in collab. with the Pharmaceuticals Programme of the World Health Organization, Regional Office for Europe: Springer, Berlin[etc.], 1992-1997.

Ernst E, Pittler M, Wider B, Boddy K.: Oxford handbook of complementary medicine. Oxford : Oxford University Press ; 2008.

Roth L, Daunderer M, Kormann K : Giftpflanzen – Pflanzengifte. 4e éd. Ecomed, Landsberg, 1994.

Schulz V, Hänsel R, Tyler VE : Rational phytotherapy. A Physician’s Guide to Herbal Medicine (3e éd.). Springer, Berlin [etc.]. 1998

OMS (Organisation mondiale de la santé) : Selected medicinal plants (volumes 1-4). Genève, 1999-2009.

Wichtl M, Anton R : Plantes thérapeutiques : tradition, pratique officinale, science et thérapeutique. Éd. Technique et Documentation, 1999.


 

 

Bibliographies particulières :

(Pour alléger la liste des auteurs, quand ils sont nombreux pour un article, on remplace par et al.)

 

Ail :

1. Ried K1, et al.: Effect of garlic on blood pressure: a systematic review and meta-analysis. BMC Cardiovasc Disord. 2008;8:13. J Hypertension 1994;12(4):463-8.

2. Silagy CA, Neil HA : Garlic as a lipid lowering agent: a meta-analysis. J Roy Coll Phys London. 1994; 28(1):39-45.

3. Ernst E : Hypoglycaemic plant medicines. Perfusion 1996; 9(11):416-18.

4. Simons S, Wollersheim H, Thien T: A systematic review on the influence of trial quality on the effect of garlic on blood pressure. Neth J Med. 2009;67(6):212-9.

 

Airelle, canneberge (cranberry)

1. Kontiokari T, et al.: Randomised trial of cranberry-lingonberry juice and Lactobacillus GG drink for the prevention of urinary tract infections in women. BMJ 2001 322:1571-3.

2. Avorn J, et al.: Reduction of bacteriuria abd pyuria after ingestion of cranberry juice. JAMA 1994;271:751-4.

3.Howell AB, et al.: Inhibition of the adherence of p-fimbriated Escherichia coli to uroepithelial-cell surfaces by proanthocyanidin extracts from cranberries. N Engl J Med 1998;339:1085-6.

4. Ferrara P, et al.: Cranberry juice for the prevention of recurrent urinary tract infections: a randomized controlled trial in children. Scand J Urol Nephrol. 2009;43(5):369-72.

5. Stapleton AE, et al.: Recurrent urinary tract infection and urinary Escherichia coli in women ingesting cranberry juice daily: a randomized controlled trial. Mayo Clin Proc. 2012;87(2):143-50.

6. Caljouw MA, et al.: Effectiveness of cranberry capsules to prevent urinary tract infections in vulnerable older persons: a double-blind randomized placebo-controlled trial in long-term care facilities. J Am Geriatr Soc. 2014;62(1):103-10.

 

Aloès :

1. Syed TA, et al.: Management of Psoriasis with Aloe vera extract in a hydrophilic cream: a placebo-controlled, double-blind study. Trop Med & Int Health. 1996;1:505-9.

2. Syed TA, et al.: Management of genital herpes in men with 0.5 % Aloe vera extract in a hydrophilic cream: A placebo-controlled double-blind study. J of Dermatol Treatment. 1997;8(2):99-102.

3. Shahzad MN, Ahmed N: Effectiveness of Aloe Vera gel compared with 1 % silver sulphadiazine cream as burn wound dressing in second degree burns. J Pak Med Assoc. 2013;63(2):225-30.

4. Khorasani G, et al.: Aloe versus silver sulfadiazine creams for second-degree burns: a randomized controlled study. Surg Today. 2009;39(7):587-91.

 5. Maenthaisong R, et al.: The efficacy of aloe vera used for burn wound healing: a systematic review. Burns. 2007;33(6):713-8.

 

Arbre à thé  : voir Tea tree

 

Aubepine :

1. Ammon HPT, Kaul R: Crataegus: Effets de l’extrait d’aubépine, de flavonoïdes et de procyanidine sur le cycle cardiaque [en allemand]. Dtsch Apoth Ztg 1994;134:1433-6,2521-35,2631-6.

2. Weihmayr T, Ernst E: Therapeutic effectiveness of Crataegus. Fortschr der Med. 1996; 114: 27-9.

3. Schmidt U, Kuhn U, Ploch M, Hubner WD : Efficacité de l’extrait d’aubépine LI 132 (600 mg/d) pendant 8 semaines de traitement. Un essai randomisé contrôle en double aveugle. Avec 78 patients souffrant d’insuffisance cardiaque stade NIHA 2 [en allemand]. Munch Med Wochenschr. 1994;136, suppl 1:13-19.

4. Bodigheimer K, Chase D : Effectiveness of hawthorn extract at a dosage of 3 x 100 mg per day. Multicentre double-blind trial with 85 NYHA stage II heart failure patients. Munch Med Wochenschr. 1994;136, suppl 1:7-11.

5. Tauchert M, Gildor A, Lipinski J : Extrait « haute dose » d’aubépine WS 1442 dans le traitement de l’insuffisance cardiaque stade NYHA 2 [en allemand] (erratum in Herz 1999; 24(7):586). Herz. 1999;24(6):465-74.

6. Schmidt U, Albrecht M, Schmidt S: Effets d’une combinaison aubépine-camphre sur les symptômes de maladie cardio-vasculaire [en allemand]. Arzneimitt Forsch. 2000;50(7):613-9.

7. Degenring FH1, Suter A, Weber M, Saller R: A randomised double blind placebo controlled clinical trial of a standardised extract of fresh Crataegus berries (Crataegisan) in the treatment of patients with congestive heart failure NYHA II. Phytomedicine. 2003;10(5):363-9.

8. Wang J, Xiong X, Feng B. : Effect of Crataegus Usage in Cardiovascular Disease Prevention: An Evidence-Based Approach. Evid Based Complement Alternat Med. 2013;2013:149363.

 

Café :

1. Kivity, S., et al.: The effect of caffeine on exercise-induced bronchoconstriction. Chest 1990, 97(5),1083-1085.

2. Welsh E.J., et al. : Caffeine for asthma. Cochrane Database Syst Rev. 2010 ;(1):CD001112.

3. Derry CJ et al: Caffeine as an analgesic adjuvant for acute pain in adults. Cochrane Database Syst Rev, 2014.

 

Camomille :

1. Aertgeerts P, Albring M, Klaschka F, et al.: Essai comparatif de la crème de Kamillosan, de crèmes aux stéroïdes (hydrocortisone 0.25 %, ester de fluocortin 0.75 %) et d’agents dermatologiques non stéroïdaux (bufexamac 5 %) dans le traitement d’entretien de maladies eczémateuses [en allemand]. Z Hautkr 1985;60(3):270-7.

2. Carl W, Emrich LS: Management of oral mucositis during local radiation and systemic chemotherapy: a study of 98 patients. J Prosthetic Dentistry. 1991; 66: 361-9.

3. Jarrahi M, Vafaei AA, Taherian AA, et al.: Evaluation of topical Matricaria chamomilla extract activity on linear incisional wound healing in albino rats. Nat Prod Res. 2010;24(8):697-702.

4. Rügge SD, Nielsen M, Jacobsen AS, et al.: Évidences des effets dermatologiques de la camomille [en danois]. Ugeskr Laeger. 2010;172(50):3492-6.

 

Carvi :

Voir Cumin

 

Chardon-Marie :

1. Ferenci P, Dragosics B, Dittrich H, et al.: Randomized controlled trial of silymarin treatment in patients with cirrhosis of the liver. J Hepatol 1989;9(1):105-13.

2. Flora K, Hahn M, Rosen H, and Benner K: Milk thistle (Silybum marianum) for the therapy of liver disease. Am J Gastroenterol 1998.93(2):139-43.

3. Vargas-Mendoza N, Madrigal-Santillán E, Morales-González A, et al.: Hepatoprotective effect of silymarin. World J Hepatol. 2014;6(3):144-149.

4. Ferenci P, Scherzer TM, Kerschner H, et al. : Silibinin is a potent antiviral agent in patients with chronic hepatitis C not responding to pegylated interferon/ribavirin therapy. Gastroenterology. 2008

 

 

Courge :

1. Carbin BE, Larsson B, Lindahl O: Treatment of benign prostatic hyperplasia with phytosterols. Br J Urol 1990;66(6):639-41.

2. Schilcher H (sous la direction de): Phytotherapie in der Urologie. Hippokrates Verlag Stuttgart, 1992.

3. Friederich M, Theurer C, Schiebel-Schlosser G. [Prosta Fink Forte capsules in the treatment of benign prostatic hyperplasia. Multicentric surveillance study in 2245 patients]. Forsch Komplementarmed Klass Naturheilkd 2000;7:200-4.

 

Cumin et fenouil :

1. Schulz V, et al., 1998 (opus cit.)

2. Crotteau CA, Wright ST, Eglash A: Clinical inquiries. What is the best treatment for infants with colic? J Fam Pract. 2006 Jul;55(7):634-6.

3. Javidnia K, Dastgheib L, Mohammadi Samani S, Nasiri A: Antihirsutism activity of Fennel (fruits of Foeniculum vulgare) extract. A double-blind placebo controlled study. Phytomedicine. 2003;10(6-7):455-8.

 

 

Eucalyptus :

1. Cohen BM, Dressler WE: Acute aromatics inhalation modifies the airways. Effects on the common cold. Respiration. 1982;43(4): 285-293.

2. Wittmann M, Petro W, Kaspar P, et al : Thérapie avec des sécrétolytiques pour des patients COPD : Un essai randomisé contrôle en double aveugle comparant Ambroxol et Cinéol [en allemand]. Atemwegs- Und Lungenkrank. 1998 ; 24(2)  : 67-74.

 

Fenouil :

Voir Cumin.

 

Gattilier :

1. Milewicz A, Gejdel E, Sworen H, et al.: Extrait de Vitex agnus castus dans le traitement de déficits de la phase lutéale dus à une hyperprolactinémie latente. Résultats d’un essai randomisé contrôle contre placébo [en allemand]. Arzneimit Forsch. 1993;43(7):752-756.

2. Turner S, Mills S: A double-blind trial on a herbal remedy for premenstrual syndrome: a case study. Complement Ther in Med. 1993;1(2).

3. Loew D, Gorkow C, Schrodter A, et al.: Compatibilité dose-dépendante d’un extrait de Vitex agnus-castus [en allemand]. Zeitschr. für Phytother. 1996;17(4):237-240+243.

4. Berger D, Schaffner W, Schrader E, et al.: Efficacy of Vitex agnus castus L. extract Ze 440 in patients with pre-menstrual syndrome (PMS). Arch Gynecol Obstet. 2000;264(3):150-3.

5. Schellenberg R: Treatment for the premenstrual syndrome with agnus castus fruit extract: prospective, randomised, placebo controlled study. BMJ. 2001;322(7279):134-7.

6. van Die MD, Burger HG, Teede HJ, Bone KM: Vitex agnus-castus extracts for female reproductive disorders: a systematic review of clinical trials. Planta Med. 2013;79(7):562-75.

 

Gingembre :

1. Fischer-Rasmussen W, Kjaer SK, Dahl C, Asping U: Ginger treatment of hyperemesis gravidarum. Eur J Obstet Gynecol Reprod Biol. 1991; 38(1):19-24.

2. Phillips S, Ruggier R, Hutchinson : Zingiber officinale (ginger) – an antiemetic for day case surgery. Anaesthesia. 1993;48(8):715-7.

3. Schmid R, et al.: Comparison of seven commonly used agents for prohylaxis of seasickness. J Travel Med. 1994;1:203-206.

4. White B: Ginger : an overview. Am Fam Physician. 2007;75(11):1689-91. Review. Texte intégral : www.aafp.org

5. Zhu J, Chen H, Song Z, Wang X, Sun Z. : Effects of Ginger (Zingiber officinale Roscoe) on Type 2 Diabetes Mellitus and Components of the Metabolic Syndrome: A Systematic Review and Meta-Analysis of Randomized Controlled Trials. Evid Based Complement Alternat Med. 2018 Jan 9;2018:5692962. doi: 10.1155/2018/5692962.

6. James W. Daily a, Mini Yang b, Da Sol Kim b, Sunmin Park b: Efficacy of ginger for treating Type 2 diabetes: A systematic review and meta-analysis of randomized clinical trials-Journal of Ethnic Foods 2 (2015) 36e43.

 

 

Ginkgo biloba :

1. OMS, 1999 (opus cit., p.163).

2. Halama P, Bartsch G, Meng G: Insuffisance cérébrovasculaire – essai randomisé contrôle en double aveugle sur l’effet d’un extrait de Gingko biloba [en allemand]. Fortschr  Med. 1988;106(19):54-60.

3. Grassel E: Cerebral insufficiency – L’influence de l’extrait EGb 761 de Ginkgo biloba sur la performance mentale. Étude en double aveugle auprès de patients en insuffisance cérébrale [en allemand]. Fortschr Med. 1992;110(5):73-78.

4. Drabaek H, Petersen JR, Wiinberg N, et al.: Effect of Gingko biloba extract on lower limb symptoms and cognitive function in patients with intermittent claudication. Ugeskrift for Laeger.1996;158(27):3928-3931.

5. Le Bars PL, Kieser M, Itil KZ: A 26-week analysis of a double-blind, placebo-controlled trial of the ginkgo biloba extract EGb 761 in dementia. Dement Geriatr Cogn Disord 2000;11(4):230-

6. Stough C, Clarke J, Lloyd J, Nathan PJ: Neuropsychological changes after 30-day Ginkgo biloba administration in healthy participants. Int J Neuropsychopharmacol. 2001;4(2):131-4.

7. Weinmann S, Roll S, et al.: Effects of Ginkgo biloba in dementia: systematic review and meta-analysis. BMC Geriatr. 2010;17;10:14.

8. Tan MS, Yu JT, Tan CC, et al.: Efficacy and adverse effects of ginkgo biloba for cognitive impairment and dementia: a systematic review and meta-analysis. Alzheimers Dis. 2015;43(2):589-603.

 

 

Grande camomille (Parthénium) :

1. Murphy JJ, et al.: Randomised double-blind placebo-controlled trial of feverfiew in migraine prevention. Lancet du 23 juillet 1988;189-192.

2. De Smet, et al., 1992 (opus cit. 1. pp. 255-260).

3. Pittler MH, Vogler BK, Ernst E: Feverfew for preventing migraine (Cochrane review). The Cochrane Library, 2009.

 

Hamamélis :

1. Moore W, James DK: A random trial of three topical analgesic agents in the treatment of episiotomy pain following instrumental vaginal delivery. J Obstet Gynecol 1989;10(1):35-39.

2. Knoch HG, Klug W, Hubner WD : Utilisation de pommade pour hémorroïdes du premier degré. Comparaison de l’effet d’une préparation à base de plante avec deux pommades contenant des substances synthétiques [en allemand]. Fortschr Med. 1992;110:135-138.

3. Korting HC, Schafer-Korting M, Hart H, et al.: Anti-inflammatory activity of hamamelis distillate applied topically to the skin. Influence of vehicle and dose. Eur J Clin Pharmacol. 1993;44(4):315-8.

4. Korting HC, Schafer-Korting M, Klovekorn W, et al.: Comparative efficacy of hamamelis distillate and hydrocortisone cream in atopic eczema. Eur J Clin Pharmacol. 1995:48(6):461-5.

5. Donald J Brown ND, Dattner AM: Phytotherapeutic Approaches to Common Dermatologic Conditions. Arch Dermatol. 1998;134:1401-4.

6. Hughes-Formella BJ, Filbry A, Gassmueller J, Rippke F: Anti-inflammatory efficacy of topical preparations with 10 % hamamelis distillate in a UV erythema test. Skin Pharmacol Appl Skin Physiol. 2002;15(2):125-32.

 

Herbe de la Saint-Jean (millepertuis) :

1. Bon S, Hartmann K, Kuhn M (traduction Bertrand F) : Le millepertuis, un inducteur enzymatique ? Bull Méd Suiss 1999 ; 80(36):2195-6.

2. Woelk H, et al.: Comparison of St.John’s wort and imipramin for treating depression; randomised controlled trial. BMJ 2000;321:536-9.

3. St John's wort for major depression. Linde K, Berner MM, Kriston L. Cochrane Database Syst Rev. 2008 Oct 8;(4)

 

Hibiscus :

1. Herrera-Arellano A, Miranda-Sanchez J, Avila-Castro P, Herrera-Alvarez S, Jimenez-Ferrer JE, Zamilpa A, et al.: Clinical effects produced by a standardized herbal medicinal product of Hibiscus sabdariffa on patients with hypertension. A randomized, double-blind, lisinopril-controlled clinical trial. Planta medica. 2007;73(1):6-12.

2. Hopkins AL, Lamm MG, Funk JL, Ritenbaugh C: Hibiscus sabdariffa L. in the treatment of hypertension and hyperlipidemia: a comprehensive review of animal and human studies. Fitoterapia. 2013;85:84-94.

3. McKay DL, Chen CY, Saltzman E, Blumberg JB: Hibiscus sabdariffa L. tea (tisane) lowers blood pressure in prehypertensive and mildly hypertensive adults. The Journal of nutrition. 2010;140(2):298-303.

 

Lin :

1. Singer P, Jaeger W, Berger I, et al.: Effects of dietary oleic, linoleic and alpha-linolenic acids on blood pressure, serum lipids, lipoproteins and the formation of eicosanoid precursors in patients with mild essential hypertension. J Hum Hypertens. 1990;4(3):227-33.

2. Tramonte SM, Brand MB, Mulrow CD, et al.: The treatment of chronic constipation in adults: a systematic review. J Gen Int Med. 1997;12(1):15-24.

 

Marron d’Inde :

1. Morales PCA, Barros SRM: Efficacité et sécurité de l’utilisation de l’extrait sec de marron d’Inde dans le traitement de l’insuffisance veineuse chronique des membres inférieurs [en portugais-brésilien]. Rev Bras Med.1993;50(11):1563-1565.

2. Diehm C, Trampisch HJ, Lange S, et al.: Comparison of leg compression stocking and oral horse-chestnut seed extract therapy in patients with chronic venous insufficiency. Lancet. 1996;347(8997):292-294.

3. Wienert V: Efficacy of aescin on the capillary fragility in men. International Journal of Angiol. 1997;6(2):115-117.

4. Pittler MH, Ernst E.: Horse chestnut seed extract for chronic venous insufficiency. Cochrane Database Syst Rev. 2012 ;11:CD003230. doi: 10.1002/14651858.CD003230.pub4.

5. Leach MJ, Pincombe J, Foster G: Using horsechestnut seed extract in the treatment of venous leg ulcers : a cost-benefit analysis. Ostomy Wound Manage. 2006;52(4):68-70,72-4,76-8.

 

Melaleuca alternifolia : voir Tea tree

 

Mélisse :

1. Buchner KH, Hellings H, Huber, et al.: Étude en double aveugle montrant l’effet thérapeutique de l’huile essentielle de mélisse sur les syndromes psycho-végétatifs [en allemand]. Med Klin. 1974;69(23):1032-6.

2. May S, Willuhn G: Effet anti-viral d’extraits aqueux de plantes sur des cultures tissulaires [en allemand]. Arznei Forsch / Drug Res 1978;28:1-7.

3. Vogt HJ, Tausch I, Wölbling RH, Kaiser PM : Extrait de mélisse contre Herpès simplex [en allemand]. Allgemeinarzt 1991;14:832-41.

4. Donald J, Brown ND, Dattner AM: Phytotherapeutic Approaches to Common Dermatologic Condition. Arch Dermatol. 1998;134:1401-4.

5. Astani A, Navid MH, Schnitzler P: Attachment and penetration of acyclovir-resistant herpes simplex virus are inhibited by Melissa officinalis extract. Phytother Res. 2014;28(10):1547-52.

 

Menthe poivrée :

1. Gobel H,  Fresenius J, Heinze A: Efficacité de Oleum menthae piperitae et paracetamol dans le traitement de la céphalée de type tensionnel [en allemand] Nervenarzt. 1996;67(8):672-81.

2. Pittler MH, Ernst E: Peppermint oil for irritable bowel syndrome: a critical review and meta-analysis. Am J Gastroenterol. 1998;93:1131-5.

3. Thompson Coon J, Ernst E: Systematic review: herbal medicinal products for non-ulcer dyspepsia. Aliment Pharmacol Ther. 2002;16(10):1689-99.

 4. Borhani Haghighi A, Motazedian S, Rezaii R, Mohammadi F, et al.: Cutaneous application of menthol 10 % solution as an abortive treatment of migraine without aura: a randomised, double-blind, placebo-controlled, crossed-over study. Int J Clin Pract. 2010;64(4):451-6.

6. Sayyah Melli M, Rashidi MR, Delazar A, et al.: Effect of peppermint water on prevention of nipple cracks in lactating primiparous women: a randomized controlled trial. Int Breastfeed J. 2007,19;2:7.

 

Onagre :

1. Bordoni A, et al.: Evening primrose oil (Efamol) in the treatment of children with atopic eczema. Drugs Exp Clin Res. 1988;14(4):291-7.

2. Morse PF, et al.: Meta-analysis of placebo-controlled studies of the efficacy of Epogam in the treatment of atopic eczema. Relationship between plasma essential fatty acid changes and clinical response. Br J Dermatol. 1989;121(1):75-90.

3. Anstey A, Quigley M, Wilkinson JD: Topical evening primrose oil as treatment for atopic eczema.  J Dermatol Treat. 1990; 1(4): 199-201.

4. Whitaker DK, Cilliers J, de-Beer C: Evening primrose oil (Epogam) in the treatment of chronic hand dermatitis: disappointing therapeutic results. Dermatol. 1996;193(2):115-20.

5.Hederos-CA; Berg-A: Epogam evening primrose oil treatment in atopic dermatitis and asthma. Arch Dis Child. 1996;75(6):494-7.

6. Little C, Parsons T: Herbal therapy for treating rheumatoid arthritis (Cochrane Review). In : The Cochrane Library, Issue 4, 2001.

 

Ortie :

1. Mittman P: Randomized, double-blind study of freeze-dried Urtica dioica in the treatment of allergic rhinitis. Planta Med 1990;56:44-7.

2. Krzeski T, et al.: Combined extracts of Urtica dioica and Pygeum africanum in the treatment of benign prostatic hyperplasia: double-blind comparison of two doses. Clin Ther 1993;15(6):1011-20.

3. Hryb DJ et al.: The effect of extracts of the roots of the stinging nettle (Urtica dioica) on the interaction of SHBG with its receptor on human prostatic membranes. Planta Med. 1995;61:31-32.

4. Sokeland J, Albrecht J : Extraits combinés de sabal et d’ortie VS finastéride dans l’hyperplasie bénigne de la prostate (Alken I-II) [en allemand]. Urologe - Ausgabe. 1997;36(4):327-333.

5. Randall C et al.: Randomized controlled trial of nettle sting for treatment of base-of-thumb pain. J R Soc Med 2000;93:305-9.

 

Piment :

Oltean H et al.: Herbal medicine for low-back pain. Cochrane Database Syst Rev. 2014 Dec 23;12:CD004504.

 

Réglisse :

1. Anderson J, Smith WG: The anti-tussive activity of glycyrrhetic acid and its derivatives. J Pharm Pharmacol. 1961;13:396-404.
2. Gupta D, et al.: Effect of preoperative licorice lozenges on incidence of postextubation cough and sore throat in smokers undergoing general anesthesia and endotracheal intubation. Middle East J Anaesthesiol. 2013;22(2):173-8.

3. Ruetzler K, et al.: A randomized, double-blind comparison of licorice versus sugar-water gargle for prevention of postoperative sore throat and postextubation coughing. Anesth Analg. 2013;117(3):614-21.

4. Martin MD, et al.: A controlled trial of a dissolving oral patch concerning glycyrrhiza (licorice) herbal extract for the treatment of aphthous ulcers. Gen Dent. 2008 Mar-Apr;56(2):206-10.

 

Saule blanc :

1. Krivoy N, et al. Effect of salicis cortex extract on human platelet aggregation.Planta Med 2001;67(3):209-12.

2. Vlachojannis JE, Cameron M and Chrubasik S: A Systematic Review on the Effectiveness of Willow Bark for Musculoskeletal Pain. Phytother. Res. 2009;23,897-900.

3. Chrubasik S, et al.: Treatment of low back pain exacerbations with willow bark extract: A randomized double-blind study. American Journal of Medicine, 2000, 109:9-14.

 

Stévia :

1. Cardello HM, et al.: Measurement of the relative sweetness of stevia extract, aspartame and cyclamate/saccharin blend as compared to sucrose at different concentrations. Plant Foods for Hum Nutrit. 1999;54(2):119-30.

2.Chan P, et al.: A double-blind placebo-controlled study of the effectiveness and tolerability of oral stevioside in human hypertension. Br J of Clin Pharmacol. 2000 ; 50(3):215-220.

3. Ulbricht C1, et al. : An evidence-based systematic review of stevia by the Natural Standard Research Collaboration. Cardiovasc Hematol Agents Med Chem. 2010;8(2):113-27.

 

 

Tea tree (Melaleuca alternifolia) :

1. Bassett IB, Pannowitz DL, Barnetson RS: A comparative study of tea-tree oil versus benzoylperoxide in the treatment of acne. Med J Aust. 1990;153(8):455-8.

2. Buck DS, Nidorf DM, Addino JG: Comparison of two topical preparations for the treatment of onychomycosis : Melaleuca alternifolia (tea tree) oil and clotrimazole. J Fam Pract 1994;38(6):601-5 

3. Hammer KA: Treatment of acne with tea tree oil (melaleuca) products: a review of efficacy, tolerability and potential modes of action. Int J Antimicrob Agents. 2015;45(2):106-10.

 

 

Tormentille

1. Subbotina MD, Timchenko VN, Vorobyov MM, et al.: Effect of oral administration of tormentil root extract (Potentilla tormentilla) on rotavirus diarrhea in children: a randomized, double blind, controlled trial. Pediatr Infect Dis J, 2003;22(8):706–10.

2. Huber R, Ditfurth A, Amann F, et al: Tormentil for Active Ulcerative Colitis An Open-label, Dose-escalating Study. J Clin Gastroenterol 2007;41(9):834-838. 

3. Tomczyk M, Latté KP: Potentilla – A review of its phytochemical and pharmacological profile. J of Ethnopharmacol 2009;122:184-204.

 

Valériane (Herbe aux chats) :

1. Leathwood PD, Chauffard F, Heck E, Munoz B: Aqueous extract of valerian root (Valeriana officinalis L.) improves sleep quality in man. Pharmacol Biochem Behav. 1982;17(1):65-71.

2. Dorn M : Efficacy and tolerability of Baldrian versus oxazepam in non-organic and non-psychiatric insomniacs: a randomised, double-blind, clinical, comparative study. Forschende Komplementarmed u. Klassische Naturheilkunde. 2000;7:79-84.

3. Fernández-San-Martín MI, Masa-Font R, Palacios-Soler L, Sancho-Gómez P, et al.: Effectiveness of Valerian on insomnia: a meta-analysis of randomized placebo-controlled trials. Sleep Med. 2010;11(6):505-11.

 

Vigne

1. Kiesewetter H, Koscielny J, Kalus U, et al.: Efficacy of orally administered extract of red vine leaf AS 195 (folia vitis viniferae) in chronic venous insufficiency (stages I-II). A randomized, double-blind, placebo-controlled trial. Arzneimitt Forsch. 2000;50(2):109-17.

 2.Reuter J, Wölfle U, Korting HC, Schempp C: Which plant for which skin disease? Part 2: Dermatophytes, chronic venous insufficiency, photoprotection, actinic keratoses, vitiligo, hair loss, cosmetic indications. J Dtsch Dermatol Ges. 2010;8(11):866-73.